Un autre regard sur l'adolescence et la jeunesse !

Témoignage adojeunologique de Manon, 21 ans – Du désarroi au succès

29 mar 2011

 

Une remise en cause de soi juvénile salutaire    

 

« Je vous écris pour vous dire que, depuis mon suivi avec vous, je suis vraiment épanouie. Ma vie a vraiment changé. J’ai finalement obtenu mon diplôme de fin d’études supérieures. Je suis en intérim, et grâce à ma confiance en moi, [c’est Manon elle-même qui souligne], ma vie professionnelle est un véritable bonheur. Et je m’intègre très facilement dans les différents services où je suis envoyée pour y travailler. Mes capacités d’adaptation plaisent beaucoup aux collègues, qui en outre, me le font savoir. Cela fait vraiment plaisir. Pour ma vie sentimentale, c’est la même évolution si merveilleuse pour moi. J’arrive à bien m’affirmer, faire comprendre à mon copain ce que je veux vraiment, et ceci dans le calme. Il y a aussi l’expérience de la vie, qui m’a beaucoup appris, mais c’est tout de même ma pleine confiance en moi qui me permet le mieux d’avancer. Chaque fois que je suis en difficulté, face à un évènement, je repense à vos exercices, et cela m’aide beaucoup. Il est vrai qu’il y a encore, parfois, des situations dans lesquelles je reste nerveuse, ou bien trop sensible, mais le fait de relativiser « me fait très vite réduire la pression ». Alors, je repars de plus belle ! Et la situation s’arrange donc très vite. Même si je ne vous ai pas écrit, durant toutes ces années, je pensais tous les jours à vos entraînements, ce qui fait que, petit à petit, la meilleure façon de réfléchir, bien raisonner, me venait naturellement, sans plus trop songer aux simulations… »  

 

Accepter son destin de jeunesse pour mieux rebondir  

 

Cette jeune fille ne croyait pas du tout en elle. Elle doutait de tout et de tous. Elle était persuadée qu’elle ne réussirait jamais ses études, ne trouverait jamais le partenaire affectif adéquat. Manon se croyait donc bien vouée à l’échec total. Tout était prétexte à blocages, ruptures, explosions, complications, souffrances. Avec un si fort syndrome de persécution, paranoïa, victimisation ! Le pire était toujours craint, le meilleur jamais attendu. Comment donc un tel retournement radical de situation a-t-il pu être rendu possible ? Et comment Manon est-elle passée du marasme le plus désespéré à la si grande sérénité intérieure qui la caractérise aujourd’hui, comme son beau témoignage en fait foi ? En inversant la « charge de la preuve ». Elle pensait que toutes les difficultés de la vie, ses épreuves, déceptions et frustrations étaient comme autant de sceaux d’infamie stigmatisant sa prétendue déchéance, indignité, ou « flétrissure ». Et comme symbolisant toute la « scélératesse » d’autrui et du sort, à son égard. En plein corollaire de ses fort manque d’assurance, autodévalorisations, infériorisations, désenchantements. Et par fort excès d’idéalisation aussi. Manon a compris qu’à l’inverse, elle se devait de vaincre les aléas de sa vie, faire ses preuves et que l’adversité était chose naturelle, ne remettant nullement en cause ses qualités et aptitudes. En acceptant les défis de l’existence, le fait que l’échec n’est pas définitif, n’est qu’une étape sur la voie de la réussite finale, elle a abandonné ses jugements de valeurs. Elle sait, dès lors, que ses « ratés » n’ont trait qu’à ses comportements, non à sa personne elle-même. Et que rien donc n’est jamais irrémédiable, que l’on peut perdre des batailles, mais gagner la guerre, la lutte de la vie. Dans son message, Manon reconnaît que son existence a muté. Qu’en acceptant le lâcher-prise, la relativisation, la décentration, l’acceptation d’elle-même, autrui, elle s’insère beaucoup mieux en tout et pour tout. Elle a deviné que c’était à elle de faire des efforts, s’adapter aux autres, non l’inverse. Qu’il faut d’abord consentir par donner, avant que de prétendre recevoir. Alors, elle constate toutes les retombées positives qui lui reviennent. Sa vie sentimentale gagne en harmonie, car elle accepte mieux les concessions de l’amour. Manon a appris, mûri, au contact d’autrui, des rugosités de la vie. Au lieu de réagir trop vite et mal, elle prend le temps préalable de la réflexion en se remémorant les techniques de « gestion de crise » apprises. La saine distanciation la calme sur le champ, à son plus grand profit. La vieille « structuration mentale primitive d’affolement » a fait place nette à un « automatisme adulte abouti et de juste recadrage » des choses et des gens de son entourage habituel. 

 

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